CECILIA BARTOLI CHANT D'AMOUR (BIZET) LYRICS
Viens, cherchons [cette] 1 ombre propice, Jusqu'à où l'heure de ce séjour Les fleurs fermeront leur calice Aux cuanto languissants du jour. Voilà ton ciel, ô mon étoile! Voilà tonelada ciel, ô mon étoile! Soulève, soulève ce voile, Éclaire la nuit de ces lieux; Parle, chante, rêve, soupire, Pourvu que mon regard attire Un regard errant de tes yeux. Soulève, soulève ce VOILE, Éclaire la nuit de ces lieux; Parle, chante, rêve, soupire, Pourvu que mon respecto atuendo Un errada respecto de tes yeux. Laisse-moi parsemer de roses La tendre mousse où tu t'assieds, Et près du lit où tu reposes Laisse-moi m'asseoir à tes pieds. Laisse-moi parsemer de rosas La tendre mousse où tu t'assieds, Et près du lit où reposes tu laisse-moi à m'asseoir tes pieds. Heureux le gazon que tu foules, Et le bouton dont tu déroules Sous tes doigts les fraîches couleurs! Heureux le Gazon que tu foules, Et dont le Bouton tu déroules Sous tes doigts les couleurs fraîches! Heureuses ces coupes vermeilles Que pressent tes lèvres, pareilles [Aux frelons qui tètent les fleurs!] 2 [ Si l'onde des lis que tu cueilles Roule les calices flétris, Des tiges que ta bouche effeuille Si le vent m'apporte un débris, Si ta bouche qui se dénoue Vient, en ondulant sur ma joue, De ma lèvre effleurer le bord; Si ton souffle léger résonne, Je sens sur mon front qui frissonne Passer les ailes de la mort.] 3 Souviens-toi de l'heure bénie Où les dieux, d'une tendre main, Te répandirent sur ma vie Comme l'ombre sur la chemin. Heureuses ces coupes vermeilles Que pressent tes lèvres, pareilles [Aux frelons qui tètent les fleurs!] 2 [Si l'Onde des lis que tu cueilles Roule les calices flétris, Des ta que tiges Bouche effeuille Si le vent m'apporte un débris, Si ta Bouche qui se dénoue Vient, en ondulant sur ma Joue, De ma lèvre effleurer le bord; Si tonelada SOUFFLE résonne Léger, Je sens sur mon frente qui frissonne Passer Les Ailes de la mort.] 3 Souviens-toi de l'heure bénie Où les dieux, d'une tendre principal, Te répandirent sur ma vie Comme l'ombre sur la chemin. Depuis cette heure fortunée, Ma vie à ta vie enchaînée, Qui s'écoute comme un seul jour, Est une coupe toujours pleine, Où mes lèvres à longue haleine Puisent l'innocence et l'amour. Depuis cette heure fortunée, Ma vie à ta vie enchaînée, Qui s'écoute comme un seul jour, est une coupe toujours pleine, Où mes lèvres à longue haleine l'Puisent inocencia et l'amour. [ Ah! [Ah! lorsque mon front qui s'incline Chargé d'une douce langueur, S'endort bercé sur ta poitrine Par le mouvement de ton coeur...] 3 lorsque mon frente qui s'incline Encargado d'une langueur Douce, S'endort bercé sur ta poitrine par le mouvement de ton coeur
Venga, buscan [esta] 1 sombra propicia, Jusqu' a dónde l' hora de esta estancia las flores cerrarán su cáliz a los cuanto lánguidos del día. ¡He aquí tu cielo, o mi estrella! ¡Aquí tonelada cielo, o mi estrella! Levanta, levanta esta vela, enciende la noche de estos lugares; Hable, canta, sueño, suspira, con tal que mi mirada atrae una mirada errante de tus ojos. Levanta, levanta esta VELA, enciende la noche de estos lugares; Hable, canta, sueño, suspira, con tal que mi respecto atuendo un errada respecto de tus ojos. Deja -moi derramar de rosas la blanda espuma donde ti t' siente, y cerca de la cama donde ti reposiciones deja -moi m' sentarse a tus pies. Deja -moi derramar de rosas la blanda espuma donde ti t' siente, y cerca de la cama donde reposiciones ti deja -moi a m' sentar tus pies. ¡Feliz el césped ti muchedumbres, y el botón cuyos que desenrollas bajo tus dedos los frescos colores! ¡Feliz el Césped que ti muchedumbres, y cuyo Botón desenrollas bajo tus dedos los colores frescos! Felices estos cortes bermejos Que presiente tus labios, similares [a los avispones que tètent las flores!] 2 [si l' onda de los lirios que ti recolecciones ruedan los cálices criticados, de los troncos que tu boca deshoja si el viento m' aporta una ruina, si tu boca que se desenreda viene a, ondulando sobre mi mejilla, de mi labio rozar el borde; Si tu respiración ligera resuena, siento sobre mi frente que tiembla pasar las alas de la muerte.] 3 se acuerda de l' hora bendecida dónde dioses, d' una blanda mano, Te extendieron sobre mi vida como l' sombra sobre el camino. Felices estos cortes bermejos Que presiente tus labios, similares [a los avispones que tètent las flores!] 2 [si l' Onda de los lirios que ti recolecciones ruedan los cálices criticados, de la TA que troncos Boca deshojan si el viento m' aporta una ruina, si tu Boca que se desenreda viene a, ondulando sobre mi Mejilla, de mi labio rozar el borde; Si tonelada SOPLA resuena Ligero, siento sobre mi frente que tiembla pasar las Alas de la muerte.] 3 se acuerda de l' hora bendecida dónde dioses, d' un blando principal, Te extendieron sobre mi vida como l' sombra sobre el camino. Desde esta hora afortunada, Mi vida a tu vida conectada, Que s' escucha como un único día, es un corte siempre pleno, Dónde mis labios a largo aliento dibujan l' inocencia y l' amor. Desde esta hora afortunada, Mi vida a tu vida conectada, Que s' escucha como un único día, es un corte siempre pleno, donde mis labios a largo aliento l' Dibujan inocencia y l' amor. ¡[Ah! ¡[Ah! cuando mi frente que s' inclina Encargado d' una suave languidez, S' se duerme mecido sobre tu pecho por el movimiento de tu corazón...] 3 cuando mi frente que s' incline Encargado d' una languidez Suave, S' se duerme mecido sobre tu pecho por el movimiento de tu corazón
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